13 3 / 2017

La « valeur travail » est une notion très ancré dans notre société, sans nous en rendre compte nous en somme tous les jours les défenseurs. Un exemple simple, mais révélateur, lorsque nous rencontrons quelqu'un, l'une des premières questions que nous allons lui poser pour faire connaissance est “Tu fais quoi comme boulot ?”

Car pour nous, depuis que nous existons dans cette société, le travail que nous faisons va définir qui nous sommes et ce que nous affectionnons. Que tu sois garagiste, astronaute, agent de propreté, développeur, journaliste, agriculteur ou bien ouvrier l'image mentale que ce fait de toi la personne qui te parle va se modifier. Hors, malheureusement, pour beaucoup de personnes le travail n'est pas une passion et ne défini en rien ce qu'ils sont.

Aujourd'hui les différentes évolutions font que le travail devient une denrée rare. Nous réalisons des progrès scientifiques et technologiques qui font que beaucoup de métiers disparaissent ou sont remplacés par des machines. Face à cette réalité, beaucoup souhaitent une levée de bouclier pour empêcher ces changements par différent moyens, souvent législatif.

Pour ces gens ils vont mieux un travail peu enrichissant, fatiguant, routinier plutôt que l'inactivité. Je pense totalement l'inverse, je suis intimement convaincu que l'humanité est à l'aube d'un changement radical qui pourrait (si les bons choix sont réalisés) permettre à l'Homme (avec un grand H) de s'affranchir du travail. Certes cela ne va pas se faire facilement, au contraire, cela va être compliqué.

Prenons un exemple, l'arrivée très prochainement des véhicules autonomes. Au-delà du fait que ce progrès va permettre une meilleure sécurité routière, il va aussi faire disparaitre un grand nombre de métier. Aura-t-on toujours besoin de personne pour conduire des taxis, VTC ou poids-lourd ? Une réalité économique va vite s'imposer… 
Attention pour moi ce n'est pas la réalité économique qui prime, mais plutôt le fait que ces métiers ne sont pas enrichissant et sont fatiguant, les automatiser est une bonne solution. Pour mettre en place ce progrès et pour le maintenir nous allons avoir besoin d'ingénieurs, de techniciens, mais le nombre d'emplois détruits sera très largement supérieur à ceux créés.

Alors, ce pose une question, qu'allons-nous faire de toutes ces personnes ? Nous allons les former pour qu'elles puissent accéder aux nouveaux emplois ? Pourquoi pas, mais cela ne marchera pas pour tout le monde, une grande partie va se retrouver sans possibilité d'exercer ces métiers.

C'est là que je crois au « revenu de base universel et inconditionnel » avec la disparition de cette fameuse valeur travail. Il va falloir du temps pour que cette proposition puisse être en place et surtout une très grande volonté. Cette transition serait une révolution sur l'utilité même de l'existence de chacun d'entre nous sur cette terre (ou sur d'autre si d'ici là nous avons colonisé l'espace).

Nous aurons donc le choix de nous orienter vers ce que nous aimons, ce qui fait battre notre coeur et peuple nos rêves la nuit. Sans ce soucis de savoir si nous allons survire, nous pourrons suivre nos passions.
À ce moment là l'être humain va pouvoir prendre le temps d'être celui qu'il souhaite être et pourquoi pas tenter de s'épanouir dans l'art, dans la recherche, dans le voyage, dans l'implication associatif, dans l'aide humanitaire, dans la préservation de notre environnement. Nous pourrons tous nous libérer de notre statut de consommateur pour devenir des véritables acteurs.

Et non ! Notre société ne va pas se désagrégée dans l'oisiveté généralisé, une partie de la population va peut être se laisser porter par se revenu mais la très grande majorité va s'en servir pour améliorer leur vie et se réaliser.

Je rêve de ce monde.
Je rêve de cette société.
Je rêve de la disparition de la « valeur travail » !

04 2 / 2016

J’ai toujours travaillé en musique, que ce soit avec des playlists ou en choisissant un album entier, avec majoritairement des B.O.F. des dessins animés de mon enfance (Aladdin et Le Roi Lion surtout !!!).

J’adore la musique car elle me permet de m’isoler et de me plonger dans un univers parallèle m’aidant à me concentrer sur mon code. Malheureusement, la musique à un défaut, elle peut-être entrainante et je me retrouvais, parfois, à chanter ou penser à la chanson au lieu de travailler. 

Du coup, c’est dernier temps je me suis décidé à n’écouter que des musiques de l’univers de Minecraft, laissant beaucoup moins place au “poussage de chansonnette”.

Mais ça c’était avant de connaitre Noisli.

image

Noisli est une petite page web qui vous permet de mixer des sons que l’on retrouve dans la nature. Cela va du bruit de la pluie ou du tonnerre jusqu’au bruit de la mer ou du ruisseau en passant par le bruit du train. Tout ces petits enregistrements tournent parfaitement en boucle et permettent de créer différent environnements sonores.

Et là c’est magique, en quelques petits réglages, vous vous retrouvez d’un monde propice à la concentration. En vous inscrivant vous pourrez enregistrer jusqu’a cinq combinaisons pour ne pas avoir à faire les réglage à chaque fois.

Pour ma part j’ai créé :

Sachant que “Orage” est clairement celui que j’écoute le plus souvent (vous pouvez cliquer sur les noms de chacun pour les écouter sur Noisli)

image

En plus il existe une extension chrome pour pouvoir manipuler vos favoris directement depuis le navigateur et sans avoir à aller sur le site.


Billet écrit en télétravail depuis le Jura avec “Orage” dans les oreilles.

21 9 / 2015

Personne n’a échappé à la terrible photo de cet enfant mort sur la plage, victime d’avoir, avec ses parents, voulu rejoindre l’Europe. Comme beaucoup, cette photo m’a profondément touché. Dans cette photo, j’ai vu mon fils à la place de ce petit garçon…

Pourtant, ce genre de drame est devenu presque banal tellement il arrive souvent. C’est terrible, mais nous nous habituons à l’horreur !

Suite au déferlement médiatique après ce drame, une partie de la classe politique a annoncé vouloir prendre des mesures fortes pour éviter ce genre de drame. Ces mesures, trop tardives, trop timides et qui ne sont pas encore en place, ont fait réagir.

Et c’est là que je me suis rendu compte ce qu’est vraiment l’horreur !

L’horreur c’est de voir la façon dont les migrants sont décrits par la classe politique opposée à leur accueil, mais aussi, et surtout, par notre entourage.

L’horreur c’est de voir ce déferlement sur les réseaux sociaux à coup de partage d’articles erronés (ou carrément faux) et de commentaires haineux.

L’horreur c’est de voir comment sont présentés vos migrants.

Vos migrants traversent la mer, au péril de leurs vies, pour venir se faire soigner gratuitement une carie.

Vos migrants sont en fait des terroristes venus appliquer la charia en France.

Vos migrants sont des gens sales et sans aucun respect, voir même des casseurs.

Vos migrants vont prendre l’argent de la France alors même que nous n’aidons pas nos propres démunis.

Vos migrants viennent prendre nos emplois alors que le chômage explose en France.

Alors, oui, j’en ai marre, j’en ai ma claque, j’en peux plus de vos migrants…

J’en ai marre de voir des articles haineux disant que les migrants vont gagner plus de 1500 € par mois alors qu’il suffit de chercher un peu pour voir que c’est totalement faux.

J’en ai marre de ces partages de messages montrant que le seul but des migrants c’est de venir profiter de nos aides sociales. Surtout quand ceux qui partagent cela, ont déjà fraudé pour avoir des aides ou font du travail au noir…

J’en ai marre de ces billets racistes expliquant qu’il faut d’abord s’occuper de nos démunis français de souche. Ce n’est pas l’un ou l’autre, il faut agir pour tout le monde.

J’en ai marre des propos prônant la préférence nationale de la part de personnes issus de l’immigration et dont les grands parents ont dû supporter le même genre de propos…

J’en ai marre de voir les migrants utilisés dans tous les contextes ! J’ai quand même lu quelqu’un dire que l’on n’arrive pas avoir des trains à l’heure et que l’on veut accueillir des migrants…

Car vos migrants ne sont pas les miens.

Pour moi ce sont des hommes, des femmes, des enfants qui n’ont pas eu la chance, comme moi, comme vous, de naitre au bon endroit.

Pour moi ce sont des personnes qui fuient la misère, la guerre, qui cherchent de l’espoir, un avenir pour leurs enfants.

Pour moi ce sont des désespères qui n’ont plus rien à perdre et montent sur des bateaux destinés à couler.

Pour moi ce sont mes arrières grands-parents fuyant la misère de l’Italie du sud pour venir s’installer en France où ils seront, à l’époque, considérés comme des voleurs et des assistés !


Billet écrit dans un TGV avec la chanson « Lily » de Pierre Perret dans les oreilles.

10 8 / 2015

image

Dernièrement pour un déplacement personnel dans le nord de la France, j'ai eu l'occasion de prendre, avec ma famille, un OuiGo, la formule low-cost de la SNCF. A quatre, l'aller retour Aix en Provence - Marne la Vallée nous est revenu à un peu plus de 150 €, moitié moins qu'avec un TGV classique et le tiers du prix en avion.

A première vue le OuiGo peut paraître très restrictif : billet nominatif non annulable, achat seulement en ligne, pas de choix des places, pas de première classe, pas de wagon bar, un sac à main et un bagage format cabine par passager, chaque bagage supplémentaire (ou hors format) sera facturé 5 € par trajet (si payé lors de la commande, sinon ce sera 20 € en gare), prise électrique payante et présentation en gare au moins 30 minutes avant le départ avec carte d'identité. Seulement deux trajets possibles (aujourd'hui) et dans des gares souvent excentré comme la gare de Saint-Exupéry pour Lyon et celle de Marne la Vallée pour Paris.

En clair presque tous les codes des compagnies aériennes low-cost ! À ceci près que OuiGo est très intéressant pour les familles : billet enfant à 5 € et une poussette autorisée par enfant. Ce qui fait que le trajet devient plus abordable et simple.

Certain argumenteront que la prise électrique à 4 € c'est un peu abusé, pour ma part je trouve ca très bien, surtout que cela me garantit d'avoir une prise électrique. Car dans les TGV classiques vous ne trouverez pas de prise en seconde classe et en première classe c'est la loterie, une fois sur trois le wagon n'est pas équipé… Sur ce point pour moi le OuiGo est un vrai plus ! Lors de mes déplacements professionnels le choix de la première classe se fait surtout pour pouvoir profiter de la fée électricité.

Mais ce n'est pas tout, j'ai été aussi agréablement surpris de la gestion des passages une fois dans le train. Toutes les heures environ, l'agent OuiGo fait le tour des wagons pour vérifier si tout va bien et prend même le temps de plaisanter avec les enfants. Même les désagréments du voyage en train a été une bonne expérience : à l'aller, le train devant nous a heurté un animal, nous avons de suite était prévenu par une annonce au micro, mais aussi par SMS et par email ! Traitement au quel je n'ai jamais eu le droit dans un train classique. Et au fil du trajet j'ai même reçu un deuxième email m'informant de l'évolution du retard. Une vraie gestion de la relation avec le client ! Petit plus, Haribo offrait des sachets de bonbons aux enfants dans les wagons.

Cette expérience avec OuiGo a été très satisfaisante et nous donne même des idées pour planifier à moindre coût une visite du célèbre parc se trouvant à Marne la Vallée.

Pour finir, c'est la première fois, depuis que je prends le train, que j'ai eu l'impression d'être traité comme un client plutôt que comme un usager des transports en commun !

Billet écrit en seconde classe, sans prise électrique, dans un TGV avec l’album « Dimanche » d’Oldelaf dans les oreilles.

Crédit photo : Jean-Louis Zimmermann

31 3 / 2015

Varnish est un excellent serveur de cache HTTP, mais il peut aussi être un très bon load balancer.

image

Pour se faire nous allons commencer par définir dans notre fichier .vcl les différents backend

backend server01 {
    .host = "172.16.1.1";
    .port = "80";
}

backend server02 {
    .host = "172.16.1.2";
    .port = "80";
}

backend server03 {
    .host = "172.16.1.3";
    .port = "80";
}

Puis nous allons définir le director qui va lier les backend entre eux selon une règle. Ici la règle sera le round robin.

director servers round-robin {
    { .backend = server01; }
    { .backend = server02; }
    { .backend = server03; }
}

Et en fin dans la partie sub vcl_recv de votre .vcl nous allons déclarer le director comme backend à utiliser.

sub vcl_recv {
    #votre code

    set req.backend = servers;
}

Il suffit de relancer Varnish pour que cela fonctionne.

Ce n’est pas fini car il faut surtout rajouter un probe sur les backend, cela permettra de vérifier la santé de ceux-ci et de les exclure si besoin.

probe checkserver {
    .url = "/";
    .timeout = 1s;
    .interval = 10s;
    .window = 8;
    .threshold = 6;
}
  • url : indique l’url que varnish va demander pour vérifier que le backend fonctionne
  • timeout : le temps que varnish va attendre avant de considéré que la vérification a échoué.
  • interval : le temps entre chaque vérification
  • window : le nombre de vérification permettant de déterminer la santé du backend
  • threshold : le nombre de vérification réussi sur le pool window permettant de dire que le backend est en bonne santé

Dans l’exemple si dessus pour le serveur server01 varnish va appeler http://172.16.1.1/ toutes les 10 secondes et comptabiliser l’appel comme bon si la page répond une page valide (code http 200) en moins d’1 secondes.
Varnish regardera les 8 dernières vérification et si le serveur a mal (ou pas répondu) plus de 2 fois alors il sera considéré comme malade et sorti des backend tant qu’il ne répondra pas bien à nouveau.

Vous pouvez faire en sorte que l’url appelée par Varnish soit un script qui va faire des vérifications supplémentaires (ecrire un fichier sur le disque par exemple) et répondre une erreur 500 si les vérifications ne sont pas bonnes. Ainsi même si le serveur répond, Varnish va quand même considérer la vérification échouée.

Donc un fois votre probe défini il faudra le rajouter dans la config de vos backend. Comme cela :

backend server01 {
    .host = "172.16.1.1";
    .port = "80";
    .probe = checkserver;
}

backend server02 {
    .host = "172.16.1.2";
    .port = "80";
    .probe = checkserver;
}

backend server03 {
    .host = "172.16.1.3";
    .port = "80";
    .probe = checkserver;
}

Une fois Varnish relancé vous pourrez voir l’état de vos backend avec la commande varnishadm puis dans la console backend.list vous donnera :

server01(172.16.1.1,,80)        3     probe      Healthy 8/8
server02(172.16.1.2,,80)        3     probe      Healthy 8/8
server03(172.16.1.3,,80)        3     probe      Healthy 8/8

Dans varnishadm vous pouvez aussi utiliser debug.healt  pour voir l’état détaillé de chaque vérification faites par Varnish pour chaque backend.

Backend server01 is Healthy
Current states  good:  8 threshold:  6 window:  8
Average responsetime of good probes: 0.003597
Oldest                                                    Newest
================================================================
4444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444 Good IPv4
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX Good Xmit
RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR Good Recv
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH Happy

Backend server02 is Healthy
Current states  good:  8 threshold:  6 window:  8
Average responsetime of good probes: 0.007632
Oldest                                                    Newest
================================================================
4444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444 Good IPv
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX Good Xmit
RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR Good Recv
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH Happy

Backend server03 is Healthy
Current states  good:  8 threshold:  6 window:  8
Average responsetime of good probes: 0.004433
Oldest                                                    Newest
================================================================
4444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444 Good IPv4
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX Good Xmit
RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR Good Recv
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH Happy

Dans l’exemple ci-dessus on remarquera qu’il y a un trou dans l’état de server02, cela indique que lors de cette vérification la page n’a pas répondu correctement.

Enfin, toujours dans Varnish, si vous souhaitez exclurcommee manuellement un backend il suffit de faire :

backend.set_health server01 sick

Cela forcera Varnish à considérer server01 comme malade et il ne l’utilisera plus tant que vous ne lui dirai pas de le gerer automatiquement comme ceci :

backend.set_health server01 auto

25 3 / 2015

Pour ordonnancer le lancement de vos containers nous avons vu précédemment que Docker Compose fait bien le boulot.

Néanmoins, si vous souhaitez pouvoir le faire depuis une interface claire et facile d’utilisation alors Rancher est la solution !

image

De plus, Rancher ne se contente pas de lancer les containers souhaités, il va aussi créer un réseau privé entre vos différentes machines. Cela va permettre de lier des containers qui ne sont pas sur les même machines.

Pour l’installer il vous suffit de simplement lancer ce container :

docker run -d -p 8080:8080 rancher/server

Puis en vous rendant sur http://[ip_de_votre_machine]:8080/ vous pourrez configurer toutes les machines dont il doit prendre la main.

Là encore c’est simple comme bonjour, l’interface vous donnera une commande docker de ce type à lancer :

docker run -d --privileged -v /var/run/docker.sock:/var/run/docker.sock rancher/agent:v0.5.2 http://[ip_de_votre_machine]/v1/scripts/xxxxxx:xxxxx:xxxx

Les différentes machines apparaîtront dans votre Rancher et vous pourrez depuis l’interface ajouter les containers que vous souhaitez.

Attention quand même, Rancher est en bêta et ne doit pas être utilisé pour de la production.


Si vous souhaitez tester tout cela, je vous recommande d’utiliser les services de DigitalOcean qui vous permettra de lancer en 3 clics, 3 machines avec Docker préalablement installé dessus.

image

Avec mon lien de parrainage https://www.digitalocean.com/?refcode=3f81e7ede5ef vous bénéficierez de 10$ pour pouvoir faire vos tests librement. Sachant que 3 petites machines pendant une heure coûte 3 centimes, vous allez pouvoir vous amuser plusieurs heures (pensez à supprimer les machines une fois terminé pour ne pas qu’elles consomment complètement votre crédit)

19 3 / 2015

image

Aujourd’hui les mots de passe sont partout sur internet. Vous vous en servez tous les jours (surement enregistré dans votre navigateur…).

La majorité des gens utilisent le même mot de passe et je ne peux pas leur en vouloir. Mais si cette unique mot de passe tombe dans les mains de quelqu’un de mal intentionné alors les conséquences peuvent être grave.

Surtout que certains services enregistrent votre mot de passe en clair dans leurs bases de données…

Moi non plus je n’ai pas la possibilité d’inventer un nouveau mot de passe et surtout de le retenir pour chacun de nouveaux services où je m’enregistre.

J’ai donc pris la décision de saler moi-même mon mot de passe en me basant sur le nom du service. Lors de l’inscription je vais rajouter dans mon mot de passe à la deuxième position et à l’avant dernière position les lettres se trouvant à la deuxième position et à l’avant dernière position du service.

Vous allez voir c’est très simple en prenant un exemple.

Imaginons que mon mot de passe soit : Mo1D3pA$$3
Selon ma logique (deuxième position et avant dernière position) mon mot de passe ressemble en fait plus à ça : 
MXo1D3pA$$X3 ou les X seront remplacés par les lettres du service.

Pour Facebook mon mot de passe devient Mao1D3pA$$o3
Pour Twitter mon mot de passe devient Mwo1D3pA$$e3
Pour Amazon mon mot de passe devient Mmo1D3pA$$o3

Le gras, sur les lettres, est simplement là pour que vous puissiez visualiser rapidement.

Je n’ai donc que deux choses à connaitre : le mot de passe original et la logique d’ajout de lettre. De cette façon il y a peu de chance que la personne qui me vole mon mot de passe Facebook puisse accéder à un autre de mes services comme il ne connait pas la logique d’ajout de lettre que j’ai choisi.

Une dernière chose, je vous conseille quand même grandement d’avoir un mot de passe totalement différent pour votre boite mail et d’activer (si possible) la double authentification


Crédit photo : 25891 sur pixabay

17 3 / 2015

Dernièrement j’ai eu besoin d’une stack Nginx, PHP FPM, MariaDB et Memcached pour faire des tests. Dans ce cas Docker répond parfaitement à la demande. Pour cela nous avons besoin de créer quatre containers (un pour chaque service) et de les lancer ensemble.

Néanmoins cette gestion de la création, ordonnancement et lancement des containers est fastidieuse car il faut le faire manuellement et respecter chaque étape.

C’est là que docker-compose vous simplifie la vie.

En se basant sur un fichier docker-compose.yml contenant la configuration de votre stack, docker-compose va créer, lancer, ouvrir les ports, créer les volumes et lier vos containers tout seul.

Pour comprendre vous pouvez retrouver ma stack sur GitHub et surtout regarder comment se compose le fichier docker-compose.yml


Si vous avez la chance d’être dans le Jura et que vous voulez en savoir plus sur Docker, je ferai une présentation de l’outil ce jeudi 19 mars 2015 à Lons Le Saunier lors d’un Digital apéro organisé par Silicon Comté


Crédit photo : Huskyherz sur pixabay

24 2 / 2015

SHA et les certificats

Pour valider la signature d'un certificat nous utilisons l'algorithme SHA. Celui ci se decline en plusieurs versions.

SHA-1 est la version la plus utilisé aujourd'hui pour signer la majorité des certificats SSL. Mais le risque de collision est de plus en plus grand (avec les performances grandissantes des ordinateurs).

Du coup SHA-1 doit être abandonné pour SHA-2 (plus précisement SHA-256 préconisé par la majorité des éditeurs de certificat).

Google tire le premier

Dans Chrome 41, prévu pour début Mars, l'affichage va changer.

Si votre certificat est signé avec SHA-1 et que sa date de fin de validité est avant 2017 alors une icone avec un triangle avertira vos visiteurs.

Pire ! Si votre certificat est signé avec SHA-1 et que sa date de fin de validité est après 2016 alors le certificat sera considéré comme dangereux, comme pour les certificats expirés.

Microsoft et Mozilla suivent

Janvier 2016, Microsoft n'acceptera plus du tout ces certificats.

Janvier 2017, Firefox fera de même.

Quand changer son certificat signé en SHA-1 ?

Maintenant ! Chrome est majoritairement utilisé dans beaucoup de pays (dont la France) et surtout il se met à jour de facon silencieuse.

Shaaaaaaaaaaaaa.com

Ce site vous permettra de vérifier très rapidement si votre certificat signé est en SHA-1 ou SHA-2.

19 12 / 2013

Google vient de rajouter une fonctionnalité dans la version web et mobile de Gmail : les images dans les emails !

Maintenant plus besoin de cliquer sur le fameux « Afficher les images ci-dessous » pour voir correctement vos emails, newsletters et spams préférés !!

Cette option avait été mise en place par soucis de confidentialité. Les images des emails ne sont pas (généralement) inclues avec l’email et donc votre navigateur doit les charger directement.

En téléchargeant les images avec votre navigateur, l’expéditeur pouvait connaitre votre adresse ip (donc potentiellement votre géolocalisation) et le navigateur que vous utilisez. Google, comme les autres outils de gestions d’emails, demandait donc votre consentement pour pouvoir les afficher.

Aujourd’hui il change d’avis, mais en annonçant garantir votre sécurité ! Pour cela lorsque vous consultez un email les images sont demandées aux serveurs de Google qui vont les demander aux serveurs de l’expéditeur. Du coup celui ci ne connait ni votre ip, ni le nom de votre navigateur.

Après l’avoir utilisé pendant trois jours j’avoue que ça change la vie de voir directement les emails dans la forme souhaité par son expéditeur !

Oui mais…

J’ai procédé à des tests en m’envoyant des emails avec un image distante pour comprendre comment ça marche. J’ai donc pu voir l’ip de Google me demander l’image avec comme user-agent (nom complexe de navigateur) : Mozilla/5.0 (Windows; U; Windows NT 5.1; de; rv:1.9.0.7) Gecko/2009021910 Firefox/3.0.7 (via ggpht.com GoogleImageProxy)

Jusque là pas de soucis, mais quelle surprise de voir Google demander l’image sur mon serveur au moment ou je consulte l’email pour la première fois. Voila une information avec énormément de valeur !

Explication : dans les statistiques liés à l’envoi du campagne d’emailing il est très difficile de connaitre le véritable taux d’ouverture. Pour savoir si un email est ouvert nous rajoutons une image unique dans chacun des emails envoyés, lorsque cette image est affichée (donc demandée à mon serveur) cela veux dire que le détenteur de l’adresse email associé a cette image vient de l’ouvrir. Mais auparavant il fallait qu’il clique sur le fameux « Afficher les images ci-dessous » pour le savoir. Grace à Gmail plus maintenant.

Les créateurs de campagne d’email pourront donc savoir, pour les adresses emails de type gmail, qui a ouvert l’email et quand !

C’est une précieuse information que vient de libérer Google, voyons si les autres webmails (hotmail, yahoo, orange, laposte.net) vont le suivre sur ce chemin…